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Rassemblement 30 janvier

L’appel du collectif bisontin contre l’état d’urgence

 

Le tract de l’AMEB Solidaires Etudiant.e.s contre l’état d’urgence et appelant à manifester le 30 janvier, comme partout en France :

 

Défendons nos libertés, reprenons la rue !

Les visuels de Solidaires Etudiant.e.s contre l’état d’urgence :

affiche 2

 

Rappelons que la veille, le collectif bisontin contre l’Etat d’urgence organise une :

réunion publique
vendredi 29 janvier
à 20h salle Battant
avec des représentantes du Syndicat de la Magistrature

réunion publique 29 janvier 2016

 

Autres articles concernant l’Etat d’urgence :

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FACE À L’OBSTINATION DE VINCI ET DU GOUVERNEMENT, POUR NOUS L’AÉROPORT DE NOTRE-DAME-DES-LANDES, C’EST TOUJOURS NON !

Samedi 9 janvier, 20 000 personnes se sont rassemblées à Nantes, pour dire une fois de plus, NON à l’aéroport de NNDL. A pied, à vélo, en tracteurs les manifestants ont exprimé le refus de voir expulsés les 11 familles et 4 exploitants agricoles qui vivent sur la zone envisagée pour la réalisation de ce projet inutile et destructeur pour l’environnement.

Fort du nombre, les manifestants ont décidé d’occuper le périphérique jusqu’à l’audience du tribunal du 13 janvier qui allait décider du sort des habitants de la ZAD. Mais la police a évacué les opposants dans une démonstration de force disproportionnée.

La décision du tribunal est reportée au 25 janvier. La mobilisation continue à Nantes et partout dans le pays. Elle doit s’amplifier face à l’obstination des gouvernants, jusqu’à l’abandon pur et simple du projet.

Rassemblement
23 Janvier à 15h
Place Pasteur à Besançon

Le collectif NDDL Besançon
Soutenu par la Confédération Paysanne du Doubs, Solidaires, l’AMEB Solidaires Etudiant.e.s, la FSU, Ensemble !, le NPA, EELV, le PG.

NON-Landes

Dans le cadre du week-end de mobilisation antifasciste, la projection du documentaire « Acta Non Verba » vendredi 5 juin a réuni moins d’une trentaine de personnes à la salle des Epoisses. La projection a été suivi par un débat lors duquel les questions sur le sexisme, le sport, la violence, les squats ont été évoquées mais également quel renouveau pour l’antifascisme en Europe et en France, et de sa place dans la lutte anti-capitaliste.

Samedi 6 juin à 15h sous un soleil « fort chaleureux » place Pasteur, nous étions environ 80, chaque groupe signataire étant présent, pour rendre hommage à Clément Méric mort il y a 2 ans, pour rappeler que l’extrême droite tue, que l’extrême droite assassine, que l’idéologie nauséabondes du Front National a contaminé les sphères médiatique et politique et nous nous devons de rester solidaires, de continuer la lutte et vaincre.

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Intervention de l’AMEB Solidaires Etudiant-e-s :

Nous remercions l’ensemble des organisations politiques, syndicales et associatives qui ont œuvré dans l’unité à l’organisation de ce weekend de mobilisation contre l’extrême-droite : Action Populaire, AMEB Solidaires Etudiant-e-s, Collectif Antifasciste de Besançon, Comité de défense des droits et libertés des étrangers, Ensemble, Fédération Anarchiste, Fédération Syndicale Unitaire, Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples, Nouveau Parti Anticapitaliste, Parti Communiste Français, Parti de Gauche, le Resto-Trottoir et l’Union Syndicale Solidaires.

Il y a deux ans, le 5 juin 2013, notre camarade Clément était tué par des militants d’extrême-droite. Clément Méric, étudiant à Science Po à Paris, était syndicaliste à Solidaires Etudiant-e-s et militait au sein de l’Action antifasciste Paris-Banlieue.

L’an dernier déjà, un an après sa mort, nous faisions le constat alarmant de la dangereuse progression de l’extrême-droite et de ses idées. Depuis, la situation n’a fait qu’empirer :

  • les groupuscules fascistes continuent de prospérer, et leurs discours racistes, antisémites ou islamophobes ont chaque jour une audience plus importante ;
  • les agressions racistes, sexistes, homophobes n’ont pas cessé. Pire, les agressions islamophobes, déjà en hausse significative ces dernières années, ont explosé depuis les attentats de janvier, tandis qu’un climat de peur du musulman s’instaure dans le pays, relayé par une large partie de la sphère politique.
  • Enfin, les idées nauséabondes du Front National ont contaminé les sphères médiatique et politique. Chaque nouvelle échéance électorale apporte son nouveau lot d’élus frontistes. Le Front National, en passe de devenir le premier parti de France, confirme ainsi son ancrage dans la société, aidé en cela par la banalisation et la dédiabolisation dont il bénéficie dans les médias.

On voudrait nous faire croire que le Front National a changé, mais derrière le masque de Marine se cache toujours le visage de Jean-Marie, le visage du tortionnaire en Algérie, le visage du nostalgique de Pétain, le visage du millionnaire du château de Montretout, le visage du fascisme. De tout temps, la famille Le Pen s’est toujours rangée du côté du patronat et de la bourgeoisie, contre les conquêtes de la classe ouvrière, contre les droits des femmes, contre les minorités opprimées, contre les travailleurs sans papiers exploités, contre les syndicalistes en lutte… Ne nous y trompons pas, aujourd’hui comme hier le Front National reste le pire ennemi des travailleurs.

Cependant, le gouvernement actuel endosse une très forte responsabilité dans la montée du FN, en inscrivant sa politique dans la continuité de toutes celles, nourries par les idées d’extrême-droite, menées auparavant par la droite. La désignation de boucs-émissaires, les expulsions de sans-papiers, la chasse aux roms, les stigmatisations, l’islamophobie, le racisme et la violence de classe contre les couches populaires, la surveillance généralisée, les violences policières, et la répression des mouvements sociaux sont quotidiennes et se sont même aggravées sous ce gouvernement pseudo-socialiste.

Les politiques antisociales et « austéritaires » des gouvernements de gauche comme de droite font également le lit du Front national. Les services publics sont massacrés, le chômage ne cesse d’augmenter et la précarité touche désormais tous les secteurs. Dans ce contexte de crise, il est facile pour les fascistes de désigner les travailleurs immigrés comme responsables, en oubliant que c’est les patrons et les actionnaires qui licencient, qui imposent des salaires de misère et qui engrangent des profits toujours plus grands.

Sur le plan économique et social, loin de lutter contre les inégalités, Valls et son gouvernement multiplient les attaques contre les travailleurs et les classes populaires, alimentant ainsi le terreau de l’extrême-droite. Dernière mesure en date, la loi Macron, dictée par le MEDEF, qui impose de nouveaux reculs sociaux, au mépris des centaines de milliers de personnes descendues dans la rue pour s’y opposer ces derniers mois.

Dès lors, si les récents scores électoraux du FN aggravent notre colère, le simple antiracisme moral n’est pas suffisant. Le mouvement antifasciste ne pourra porter ses fruits que s’il est lié à un véritable projet d’égalité radicale s’inscrivant dans les luttes contre toutes les oppressions racistes, sexistes, homophobes, et contre les inégalités sociales.

Aussi, autogérer nos luttes, jusque dans tous nos espaces quotidiens, est un acte antifasciste.
Développer une éducation libre, gratuite et critique, de la crèche jusqu’à l’enseignement supérieur, est un acte antifasciste.
Lutter pour un travail émancipateur est un acte antifasciste.
Réfléchir les rapports de domination qui se jouent à chaque moment de nos vies, et travailler à les éradiquer, est un acte antifasciste.
Régulariser tous les sans-papiers, organiser la solidarité avec les migrants et s’opposer à l’Europe forteresse est un acte antifasciste.
Permettre à toutes et tous l’accès à un logement et à un revenu décent est un acte antifasciste.
Se battre pour empêcher les licenciements, les fermetures d’entreprises et développer les droits syndicaux, est un acte antifasciste.
Faire entendre notre voix, coûte que coûte, est un acte antifasciste.

Organisons la solidarité, et arrêtons de leur donner la parole, ils l’ont trop. Ils l’ont quand ils agressent. Ils l’ont quand une école ferme, et quand un centre de rétention ouvre. Ils l’ont quand un-e camarade meurt.
Deux ans après sa mort, porter la mémoire de Clément prend sens dans la continuation de ses combats, contre l’extrême-droite et contre ceux qui sont responsables de sa progression. C’est sur ces bases que doit se mener, dans l’unité, le combat antifasciste.
Contre le capital et ses valets fascistes, que vive la solidarité entre tous les opprimés, travailleurs, chômeurs, précaires, avec ou sans papier !

A lire également sur le site du Collectif Antifasciste de Besançon et sur La Horde.

Le 1er mai est la journée internationale de lutte des travailleuses et travailleurs !
Toutes et tous dans la rue !
Manifestation à Besançon à 10 heures place Pasteur

Le 1er mai, à l’occasion de la journée de luttes et de solidarité internationale des travailleuses et des travailleurs, continuons la mobilisation interprofessionnelle impulsée le 9 avril !

Cette journée doit montrer la solidarité des étudiant-e-s, chômeurs/euses, travailleurs/euses, retraité-e-s contre les capitalistes. Nous ne voulons pas payer les conséquences de leur « crise », nous ne voulons pas voir le budget des universités baisser, les services publics démantelés, comme le prévoie le gouvernement ! Nous voulons pas des cadeaux – Crédit Impôt Recherche (CIR), Pacte de Responsabilité – faits au patronat ! Nous ne voulons pas de la détérioration des conditions de travail programmée dans la loi sur le « dialogue social » (Rebsamen) et la « loi Macron »!

Rappelons que 73 % des étudiant-­e-­s se salarient durant la durée de leurs études. Si ce n’est pas pendant l’année, c’est durant les vacances scolaires. « Les petits boulots » effectués par les étudiant­-e-­s sont souvent très précaires, en CDD, le soir, le week­-end et dans des secteurs ou il est déjà très compliqué de faire respecter le droit du travail et c’est pour cela que ces lois touchent aussi les étudiant-e-s en tant que travailleurs/euses.

Pour refuser cela, construisons la solidarité et la convergence des luttes, lors d’un 1er mai revendicatif et conquérant. Pour un enseignement supérieur ouvert à tout-e-s et tous, gratuit et émancipateur ! Pour le maintien des services publics ! Pour la transformation sociale et écologique !

Le fédération syndicale Solidaires étudiant-e-s, syndicats de luttes appelle donc tout-e-s les étudiant-e-s à rejoindre les manifestations et à faire de cette journée de lutte une réussite !

Pour le détail des manifestations organisés : http://www.carte.cgt.fr/index.php

– L’appel au niveau des syndicats de l’Enseignement supérieur et la Recherche : http://www.solidaires-etudiant.org/blog/2015/04/28/communique-des-organisations-syndicales-de-lenseignement-superieur-et-de-la-recherche-le-1er-mai-prolongeons-la-mobilisation-du-9-avril/

– Le tract de l’Union syndicale Solidaires : http://solidaires.org/article50863.html

– L’appel commun des syndicats Solidaires, CGT, FO, UNSA : http://solidaires.org/IMG/pdf/2015Tr_commun_1er_mai.pdf

Tract Solidaires 1er mai p1 Tract Solidaires 1er mai p2

L’AMEB-Solidaires Etudiant-e-s est signataire de l’appel à la manifestation unitaire contre l’austérité samedi 15 novembre :
manif-15-nov Bandeau Besançon Rouge et Noir tract 15 nov Tract Besançon ( 1)

Communiqué de l’Union syndicale Solidaires – mardi 28.10.14

 Pour protester contre la mort de Rémi Fraisse dans la ZAD du Testet (barrage de Sivens, Tarn)

Rassemblement mercredi 29 octobre à 17h place Pasteur à Besançon

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 Le barrage de Sivens, grand projet inutile, fait une première victime.

 Depuis le mois d’octobre 2013 des « Zadistes » occupent la zone humide du Testet dans le Tarn pour s’opposer au projet de barrage de Sivens destiné a assurer l’irrigation d’une poignée d’exploitations (20 à 40 selon les sources), qui soutient avec de l’argent public un modèle dépassé et polluant d’agriculture intensive.

Malgré une résistance acharnée des « Zadistes » le chantier a débuté le 1er septembre 2014 sous haute protection policière, les 13 hectares de forêt disparaissent petit à petit dans le fracas des machines et des gaz lacrymogènes.

La manifestation nationale de soutien au mouvement des opposants à la destruction de la zone humide du Testet dans le Tarn a eu lieu samedi 25 octobre pour l’essentiel dans le calme. Mais des incidents graves et violents, opposant gendarmes mobiles et opposants au projet du barrage ont eu lieu tard dans la nuit du 25 au 26 octobre. Victime d’une grenade projetée dans son dos, un jeune homme de 21 ans, Rémi Fraisse, est décédé.

En attendant les conclusions de l’enquête sur le décès, l’Union syndicale Solidaires condamne les actes répressifs des forces de l’ordre et appelle à se rassembler mercredi 29 novembre à 17h, place Pasteur, en hommage à Rémi Fraisse.

Contact : Noelle LEDEUR 06.74.83.11.94

​​Depuis le 12 juin, l’ensemble des ter­ri­toires pales­ti­niens occupés subit une offensive mili­taire géné­ra­lisée qui rap­pelle la très dure répression de la seconde Intifada de 2000 à 2005, bombardements sur Gaza et bouclage de la Cisjordanie.

Cette offensive fait suite à la disparition et au meurtre, non élucidés, de 3 jeunes colons israéliens. A ce jour, l’offensive israélienne se solde par l’assassinat de 13 Palestiniens, dont des adolescents, des dizaines de blessés, l’arrestation et l’emprisonnement de plusieurs centaines Palestiniens de Cisjordanie, parmi lesquels des femmes, des enfants, le saccage et ladestruction de maisons

Ceci alors même que plus de 260 pri­son­niers politiques palestiniens ont pour­suivi un mouvement de grève de la faim pendant plus de 2 mois, dans le silence assour­dissant des médias occidentaux.

Tant qu’Israël occupera et colonisera les Territoires palestiniens, tant que durera l’oppression  du peuple palestinien, et tant qu’il ne sera pas mis fin à l’impunité d’Israël, Israéliens et Palestiniens ne connaîtront pas la paix

  • Pour exiger que cesse cette barbarie
  • Pour mani­fester notre soutien au peuple pales­tinien et exiger la libé­ration des pri­son­niers politiques
  • Pour réclamer la fin de l’impunité d’Israël et des sanctions contre cet État hors les lois
  • Pour demander au gou­ver­nement français, de condamner clai­rement l’agression mili­taire israélienne et d’exiger son arrêt immédiat

RASSEMBLEMENTS

JEUDI 10 JUILLET à 18h

Besançon – Place Pasteur

Belfort – Place Corbis

 

A l’initiative des associations membres de la Plateforme des ONG Françaises pour la Palestine :

Association France Palestine Solidarité (AFPS Besançon et sa région-Phalestine Amitié), Association France Palestine Solidarité (AFPS Nord Franche-Comté), Action des Chrétiens Contre la Torture (ACAT Besançon), Cimade (Cimade Besançon), Comité Catholique contre la Faim et pour le Développement (CCFD-Terre solidaire 25, 90), Ligue des Droits de l’Homme (LDH Besançon), Mouvement contre le Racisme et pour l’Amitié entre les Peuples (MRAP 25), Mouvement de la Paix (MP25), Réseau Citoyenneté Développement (Récidev Franche-Comté)

Avec le soutien de :

les Amis de l’Émancipation Sociale (AES Nord Franche-Comté), l’Association pour la Taxation des Transactions financières et pour l’Action Citoyenne (ATTAC Besançon), la Confédération Générale du Travail (UD-CGT25), Des Racines et des Feuilles (DRF Besançon), Ensemble-Front de Gauche (GA et LA 25), Europe Écologie Les Verts (EELV Franche-Comté), la Fédération Syndicale Unitaire (FSU 25), les Jeunes Communistes (JC 25), le Nouveau Parti Anticapitaliste (NPA Franche-Comté), Palestine Amitié (PA Besançon), le Parti Communiste Français-Front de Gauche (PCF 25, 39, 70, 90), le Parti de Gauche-Front de Gauche (PG Franche-Comté), l’Union syndicale Solidaires (AMEB-Solidaires Étudiant-e-s 25, Sud-PTT 25)

 

Appel à rassemblement 10 juillet 14