Articles Tagués ‘Paris’

Rencontre avec Fabrice Riceputi, autour de son ouvrage La bataille d’Einaudi. Comment la mémoire du 17 octobre 1961 revint à la République. Il y sera question de la mémoire comme enjeu de lutte, de la difficile reconnaissance par l’État français d’une partie de son histoire, entachée de crimes coloniaux, et tout particulièrement du massacre d’état perpétré à l’égard d’Algériens et d’Algériennes le 17 octobre 1961 dans les rues de Paris.

Lundi 24 octobre à 19h, à l’amphi Donzelot (fac de lettres – rue Mégevand)

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Fabrice Riceputi, La bataille d’Einaudi. Comment la mémoire du 17 octobre 1961 revint à la République, Clermont-Ferrand, Le Passager clandestin, 2015, 225 pages

Prix 2016 du livre anti-colonial.

Il est d’abord ici question d’un homme, Jean-Luc Einaudi, et aussi d’un procès, celui, en octobre 1997, de Maurice Papon et de son rôle sous l’Occupation. Einaudi est l’auteur d’un livre intitulé La bataille de Paris. 17 octobre 1961, publié six ans auparavant, et c’est à ce titre qu’il vient à la barre : les parties civiles lui ont confié la lourde responsabilité d’être leurseul « témoin d’immoralité » sur la période algérienne de Papon. Le temps d’une journée d’audience, le 16 octobre 1997, ce « citoyen-chercheur » va ouvrir une brèche dans le mur de silence derrière lequel le consensus national avait relégué le massacre de plusieurs centaines d’Algériens dans les rues de Paris, sous la responsabilité de son préfet de police.

Au fil d’un récit documenté et passionnant, Fabrice Riceputi retrace les trois décennies du combat mené par Einaudi pour l’élucidation historique et la reconnaissance politique d’un crime colonial d’État. Du travail d’enquête solitaire qui permit de redonner « un nom et une adresse » à ce crime nié officiellement et demeuré jusque-là une sorte de rumeur mémorielle, en passant par le double procès retentissant qui aboutit à la reconnaissance du « massacre » par la Justice française et à l’éclatement de la vérité historique, jusqu’au rappel de la résistance acharnée de l’appareil d’État lui-même à livrer ses secrets contenus dans les Archives – cette autre « grande muette » de nos institutions comme en témoigne l’affaire Grand-Lainé –, c’est en définitive à une réflexion profonde sur l’incapacité de notre société à regarder en face son histoire coloniale que nous convie l’auteur. S’achevant sur un tableau effarant du déni qui, sur cette affaire comme sur d’autres, persiste encore au sein du corps social, ce livre constitue un vigoureux plaidoyer pour l’acceptation pleine et entière d’un héritage dont l’occultation alimente, aujourd’hui plus que jamais, les formes les plus dangereuses de retour du refoulé.

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Communiqué de la fédération Solidaires Etudiant.e.s du 29 décembre 2015 :

 

Après la COP 21, toujours la lutte !

Samedi 12 décembre, nous nous sommes mobilisé-e-s pour avoir le dernier mot à la fin de la Conférence des Parties sur le changement climatique (COP 21), pour montrer que les réponses à la crise écologique qui s’aggrave ne viendront pas des multinationales et des gouvernements mais des luttes de toutes et tous. En déroulant des lignes rouges, nous avons indiqué les limites que les gouvernants et les entreprises ne pourront dépasser sans nous trouver en travers de leur chemin.

Malgré l’état d’urgence, les 15 000 personnes présentes au rassemblement « lignes rouges » sur l’avenue de la Grande Armée sont parties en manifestation pour rejoindre le rassemblement qui avait lieu sur le champ de mars. Après la répression qui s’était abattue sur les militant-e-s écologistes deux semaines plus tôt à République, le mouvement pour la justice climatique a finalement réussi à s’imposer dans les rues de Paris malgré toutes les mesures d’intimidation de l’État, les contrôles aux frontières, les perquisitions, les assignations à résidence.

Au vu de l’accord sorti à la suite des deux semaines de négociations au Bourget, nous sommes plus que jamais convaincu-e-s que les décideurs ne peuvent réellement trouver de solution, car ils font partie du problème. L’accord annoncé comme « historique » ne peut pas résoudre la crise écologique. Il n’est de fait pas contraignant pour les États et les entreprises, les populations les plus impactées ne sont pas réellement prises en compte, et ce sont toujours les pays et les populations les plus pauvres qui vont souffrir le plus des changements climatiques et des désastres écologiques, alors que les responsables se trouvent dans les quartiers d’affaires des pays les plus riches.

Des pans entiers de l’économie sont écartés de l’accord : les transports aériens et maritimes ainsi que le fret de façon générale sont laissés de côté alors que grands producteurs de gaz à effet de serre, le nucléaire n’est pas désavoué – au contraire ! –, la recherche de la croissance et le productivisme ne sont pas contestés, rien n’est dit des Grands Projets Inutiles et Imposés. Si toute l’infrastructure énergétique, par exemple les centrales à charbon actuellement en construction ou en projet, entrent en activité d’ici 2020, nous passons la barre de l’augmentation progressive de 2°C de la température moyenne d’ici 2100 (bien plus si la consommation d’énergie continue à croître). Encore une fois au détriment, en premier lieu, des pauvres et des pays du Sud : la question écologique est une question sociale. Les solutions proposées autour de l’accord sont purement techniques, alors que nous avons besoin de réponses politiques qui mettent un terme au système de production tel qu’il existe aujourd’hui et qui est la cause du désastre.

On ne peut pas se contenter de s’asseoir et de regarder la (non) mise en application de l’accord de Paris, il faut prendre les devants pour tenir les « lignes rouges » qui ont été déployées ce samedi 12 décembre, donc bloquer tous les grands projets dont on ne veut pas par nous-même, car ni les entreprises ni les gouvernements (en particulier les dirigeants occidentaux) ne s’en chargeront à notre place.

Nous sommes la nature, et nous allons nous défendre.

Communiqué de presse de Solidaires étudiant-e-s Paris 8 Saint-Denis, Le 23 Novembre 2015 :

Manifestation de solidarité avec les migrant-e-s et droit de manifester : aucune poursuite pour les manifestant-e-s !

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Hier nous étions des centaines à nous rassembler Place de la Bastille pour exprimer, malgré l’interdiction de manifester, notre solidarité avec les migrant-e-s, affirmer notre volonté de les accueillir en nombre, et protester contre la fermeture des frontières. Le rassemblement s’est bien déroulé, et une partie des personnes présentes ont même pu partir en cortège jusqu’à la place de la République, et ce sans qu’aucune ne soit interpellée.
C’est donc avec stupeur que nous apprenons aujourd’hui que la préfecture de police de Paris aurait transmis au procureur de la République « les identités de 58 personnes ayant bravé dimanche l’interdiction de manifester à Paris, en défilant en soutien aux migrants et contre l’état d’urgence ». Information donnée par un communiqué de la préfecture, et reprise dans plusieurs journaux.

Notre syndicat s’oppose fermement à ces pratiques qui sont dignes d’un état policier et rappelle que le droit de manifester est un des droits fondamentaux dans tout régime démocratique.

De plus, alors que les centres commerciaux sont ouverts, les événements sportifs et les rassemblements en hommage aux victimes autorisés, nous ne voyons pourquoi les manifestations seraient elles interdites, si ce n’est pour profiter de l’état d’urgence pour faire taire le mouvement social et ses expressions de solidarité.

Nous demandons à ce qu’aucune poursuite ne soit engagée envers les personnes identifiées, et que le droit de manifester soit respecté en levant l’interdiction de manifestation en Ile de France émise par la préfecture de police de Paris.

Solidarité et Résistance !

Face à l’horreur et à la barbarie, pour la justice sociale
Plus que jamais Solidaires, Plus que jamais dans les luttes

Le mouvement syndical doit être un instrument de la démocratie et de la lutte, du combat contre tous les fascismes qu’ils soient politiques ou religieux, et de toutes les barbaries totalitaires. Il ne doit pas céder à la logique de terreur.

Solidaires dans l’épreuve face aux actes terroristes, nous devons l’être au cœur de notre activité sur le terrain social, même si les moyens de cette solidarité sont aujourd’hui loin d’être partagés. Nous réaffirmons que pour le syndicalisme, qui est un contre pouvoir, la défense des libertés publiques est une question essentielle.

Le sens de ce combat pour nous s’appelle, égalité, justice sociale et écologique, paix. Il nécessite une transformation sociale portée par le plus grand nombre. Nous sommes en deuil, en colère mais aussi déterminé-es dans notre volonté d’agir sur le terrain des entreprises et des services qui est le nôtre et avec tous ceux et celles qui pensent que cela ne changera que si nous prenons nos affaires en main pour imposer ces objectifs.

Expressions nationales Solidaires

Expressions nationales unitaires

Manifestation nationale enseignement supérieur 17 octobre

  Dans l’enseignement supérieur et la recherche, la bataille de l’emploi est déclenchée

De très nombreuses universités annoncent de sévères mesures pour faire face à l’insuffisance de leur budget : suppressions d’options, réductions d’horaires, augmentation des effectifs dans les groupes de TD, instauration de capacités d’accueil limitées, nouveaux gels d’emplois. A masse salariale constante, les organismes de recherche seront également obligés de supprimer des emplois. Ils devront, en outre, faire d’importants sacrifices dans leurs programmes de recherche et dans les soutiens de base aux laboratoires.
Ces gels et ces suppressions d’emplois ont des conséquences lourdes pour les étudiants en matière de dégradation des conditions d’études, alors que leurs conditions de vie ne cessent de se durcir, et que le salariat étudiant est clairement identifié comme une cause importante de l’échec universitaire. Pour les personnels, ce sont la précarité, la surcharge de travail et le mal être au travail (épuisement professionnel, harcèlement…).

Pourtant, les moyens existent, entre autres, en remettant en cause, le Crédit Impôt Recherche (de l’ordre de 6 milliards d’euros en 2014). En annonçant 45 millions d’euros d’augmentation sur une enveloppe de 26 milliards, soit + 0,17 %, le gouvernement ne prévoit ni de compenser l’augmentation mécanique des charges des établissements, ni de leur donner les moyens nécessaires au pourvoi des créations de postes annoncées, ni même au simple maintien des postes existants. L’enseignement supérieur et la recherche sont bien confrontés à l’austérité.

Dans ce contexte qui obère le présent et met en cause l’avenir, l’urgence est de réagir collectivement. 


Plus de 300 directeurs de laboratoires se sont réunis le 24 septembre et ont lancé une lettre ouverte à François Hollande, qu’ils proposent à la signature de l’ensemble des directeurs d’unités de recherche des organismes et des universités.

Les premiers cortèges « Sciences en Marche » ont pris la route et, d’escales en escales, convergeront à Paris le vendredi 17 octobre.

Les organisations soussignées appellent tous les personnels de l’enseignement supérieur et de la recherche à organiser l’information et la mobilisation dans tous les établissements, à participer à toutes les initiatives pour la défense de l’emploi et des budgets, et à contribuer au succès de Sciences en Marche.

Le 17 octobre 2014, elles appellent à une journée morte dans les laboratoires, les formations et les services, à participer à Paris à la manifestation, et partout en région à des assemblées générales locales et des rassemblements.

Manifestation nationale pour l’enseignement supérieur et la recherche (*)
17 octobre 2014 à Paris, 14 h 30 Porte d’Orléans,

Pour obtenir :
– Un plan pluriannuel ambitieux de créations d’emplois de titulaires d’enseignants-chercheurs, de chercheurs, d’ingénieurs et techniciens – avec la masse salariale correspondante ! -, pour résorber la précarité et répondre aux besoins en matière d’enseignement supérieur et de recherche.
– Une augmentation significative du financement de base par l’Etat pour les formations, les laboratoires et les services.
– L’amélioration des salaires et des conditions de travail,
– La reconnaissance de tous les diplômes, et notamment du doctorat dans les conventions collectives et dans les fonctions publiques.
– L’accès à l’enseignement supérieur et la réussite de tous les étudiants
Organisations signataires : SNESUP-FSU, SNCS-FSU, SNASUB-FSU, SNEP-FSU, SNETAP-FSU, SNTRS-CGT, Sup’Recherche-UNSA, Sud Recherche EPST, SNPTES, UNEF, Solidaires Etudiant-e-s, SLU.

Convergence Palestine, tous à Paris le 18 octobre !

Après les fortes mobilisations de cet été, suscitées par l’indignation et l’émotion, n’oublions pas la Palestine, n’oublions pas Gaza, la mobilisation pour la justice et pour les droits du peuple palestinien doit se poursuivre et s’amplifier,

tous à Paris le samedi 18 octobre !

30 organisations, associatives, syndicales, politique, en Franche-Comté, appellent à la mobilisation nationale « Convergence Palestine » le 18 octobre à Paris, Place de la République de 14h à 18h (Concerts et mobilisations pour le soutien au peuple palestinien).

Après les derniers massacres à Gaza, il est temps de passer à une nouvelle étape pour imposer la paix et le droit, il est temps que nos gouvernants écoutent l’opinion publique, il est temps de mettre fin à l’impunité d’Israël et que la France reconnaisse l’État de Palestine.

Une délégation sera reçue à l’Élysée le 18 octobre pour porter la pétition demandant des sanctions contre l’État d’Israël, il faut donc la signer et la faire signer massivement

http://www.france-palestine.org/Gaza-colonisation-crimes-de-guerre

Des bus sont organisés au départ de Besançon, places aux tarifs de : 10 €, 15 €, 20 € (selon vos moyens), vous pouvez également soutenir  par des dons. Pour les détails de billetterie et de soutien financier, voir le document ci-dessous.

Si vous souhaitez réserver des places pour le bus, vous pouvez aussi contacter l’AMEB Solidaires Etudiant-e-s en venant nous rencontrer dans nos tables d’information à la fac de lettres, ou par mail (syndicat.ameb@gmail.com)

Appel à rassemblement Paris 18 10 14

12 avril

 Un bus – complet à ce jour – est organisé au départ de Besançon par le Front de Gauche, le NPA, la FSU et l’Union Syndicale Solidaires.

Maintenant ça suffit ! Marchons contre l’austérité, pour l’égalité et le partage des richesses

 

Nous n’en pouvons plus de voir la droite et l’extrême-droite battre le pavé avec leurs cortèges de haine de l’autre, d’intolérance, de racisme, de sexisme, d’homophobie et d’intégrisme.

En France, comme dans toute l’Europe, la rigueur budgétaire et l’austérité imposées par la Commission européenne, François Hollande et le gouvernement pour satisfaire les marchés financiers nourrissent ce climat malsain. Les conséquences sont là : services publics démantelés, acquis sociaux mis à mal… Le chômage monte, la précarité s’étend, les jeunes galèrent, les salaires et les retraites sont en berne. Les inégalités se creusent tandis que les grandes entreprises versent aux actionnaires des dividendes insolents. Partout ces politiques provoquent indignations, colères et désespoirs. Elles nous révoltent.

Elles s’accompagnent du recul général des droits : à l’éducation, à l’emploi, à un revenu correct, à la santé, à un logement stable et décent.. Les inégalités d’emploi et de rémunération attaquent plus durement les droits des femmes et des migrant-e-s. La répression s’abat sur les sans papiers, les roms, les plus précaires, et celles et ceux qui les défendent. Alors que des choix politiques résolument à gauche devraient s’imposer face à la crise, les renoncements du gouvernement devant les exigences du Medef et de la droite en matière sociale, environnementale, familiale, et sur le droit de vote des étrangers… scandalisent.

Avec l’assentiment enthousiaste du Medef, le président de la République veut désormais faire du « pacte de responsabilité » le cœur de sa politique. Au patronat, il octroie 35 milliards d’allègement de cotisations. Qui peut croire que ce nouveau cadeau permettra de lutter contre le chômage ? Devant un Medef qui refuse de s’engager sur des créations d’emplois, le gouvernement Ayrault s’engage, lui, à réduire les dépenses publiques de 50 milliards d’euros. Dans la ligne de mire, la sécurité sociale et les services publics. Mais ce sont aussi les collectivités territoriales asphyxiées, les associations étouffées, la culture sacrifiée. Ce n’est décidément pas cela que nous voulions, nous qui, par millions, avons contribué à chasser Sarkozy.

Personnalités morales, acteurs et actrices du monde de la culture et des arts, du monde du sport, responsables syndicaux, associatifs, politiques, nous sommes divers par nos engagements. Mais ensemble, nous voulons construire une dynamique pour une alternative sociale, démocratique, écologique et féministe, fondée sur la solidarité. Nous appelons le samedi 12 avril à Paris à une marche nationale d’espoir à gauche, contre l’extrême droite, pour l’abandon du « pacte de responsabilité », pour une juste distribution des richesses. Cette marche ne restera pas sans lendemain.

Les 200 premiers signataires

Personnalités morales, actrices et acteurs du monde la culture, du sport, universitaires et chercheurs

Alévêque Christophe, humoriste
Pudal Romain, sociologue, CNRS.
Amable Bruno , economiste, universite Paris 1.
Amara Jean Claude, créateur Droits Devant
André Tosel, philosophie
Aries Paul , rédacteur en chef mensuel les Z’indigné(e)s.
Beauvois Delphine, Front de gauche féministe
Ben Ayed Choukri, chercheur
Bernier Aurélien, essayiste
Bidet Jacques, philosophe
Bloch Bernard, comédien metteur en scène
Bonnery Stéphane, chercheur sciences de l’éducation
Brom Jean-Marie, chercheur au Laboratoire mixte CNRS/Université Louis Pasteur (Strasbourg)
Bruno Isabelle, politiste, Université Lille 2
Cassen Bernard, secrétaire général de Mémoire des Luttes
Caveng Remy , sociologue, universite de Picardie
Churin Samuel, comédien
Comolli Jean Louis, cinéaste
Cours-Salies Pierre, sociologue, Professeur émérite Paris 8
De Montlibert Christian, sociologue, université de Strasbourg,
Demoule Jean Paul, professeur à Paris1, ex président de l’INRAP
Debos Marielle, politiste, université Paris Ouest
Ernest Pignon-Ernest, artiste plasticien
Ethuin Nathalie , sociologue, universite Lille 2.
Fernandez Nilda, chanteur
Gadrey Jean, économiste
Gaillot Jacques, évêque
Généreux Jacques, économiste
George Susan, écrivain
Gérard Mordillat, écrivain cinéaste
Gori Roland, professeur émérite, Appel des appels
Guillaume Pigeard de Gurbert, professeur de philosophie
Harribey Jean Marie, économiste
Husson Michel, économiste
Jounin Nicolas , sociologue, universite Paris VIII.
Lacroix Bernard , politiste, Institut Universitaire de France.
Lagrave Rose-Marie , sociologue, EHESS.
Landini Léon, président de l’amicale Carmagnole-Liberté FTP-MOI
Laurens Sylvain , sociologue, EHESS.
Le Pors Anicet, ancien ministre de la Fonction publique
Lebaron Frederic , sociologue, universite Versailles-Saint Quentin.
Leclerc Catherine, sociologue, université de Poitiers
Lerichomme Jacques, Conseiller régional PACA
Lhomme Stéphane, observatoire du nucléaire
Mangenot Marc , économiste
Marty Christiane, Féministe et Chercheuse
Masclet Olivier , sociologue, universite Paris Descartes.
Mathieu Grégoire maitre de conférence en sociologie
Mauger Gerard , sociologue, CNRS
Naessens Muriel, Féminisme Enjeux, théâtre de l’opprimé
Naszalyi Philippe, universitaire
Neyrat Frederic , sociologue, universite de Limoges.
Frize Nicolas, compositeur
Palheta Ugo , sociologue, universite Lille 3.
Pelletier Willy , sociologue, universite de Picardie.
Pena Ruiz Henri, philosophe
Pépin Josée, membre du collectif Tenon
Petit Jean Claude, compositeur chef d’orchestre
Pinçon Michel, sociologue
Pinçon-Charlot Monique, sociologue
Pinto Louis, sociologue, CNRS.
Poliak Claude, sociologue, CNRS.
Pudal Bernard, politiste, universite Paris Ouest
Ramaux Christophe, économiste
Ramonet Ignacio, journaliste
Rigaudiat Jacques, économiste
Ristat Jean, poète, directeur des Lettres Françaises
Séguy Georges, résistant déporté ex secrétaire général CGT
Sève Lucien, philosophe
Topalov Christian, sociologue EHESS
Trillat Marcel, cinéaste
Trouvé Aurélie, présidente du Conseil Scientifique d’ATTAC
Willemez Laurent, sociologue, universite Versailles-Saint Quentin

Syndicalistes

Amiel Frédéric, syndicat ASSO Solidaires
Angot Michel, FSU territoriaux
Baille Nicolas Secrétaire général fédération CGT equipement environnement
Bindel Jean Luc fédération CGT agro alimentaire
Bonnard Jérome, Sud BPCE Solidaires
Borras Stéphane, Solidaires 31
Bressan Eugénio, ex-secrétaire national SNES-FSU
Bubakhti Ahmed, Sud PSA Poissy Solidaires
Camara Mamadou, secrétaire Sud -TICE Solidaires
Canon Jean-Marc, secrétaire général de l’UGFF CGT
Chauveau Raymond, syndicaliste CGT
Chessa Mireille, syndicaliste CGT
Cohen Fabien, secrétaire syndicat de dentistes centres de santé
Couderc Christophe, secrétaire général de l’UD CGT 09
Damoiseau Philippe, Fédération Sud Collectivités territoriales Solidaires
Debons Claude, syndicaliste CGT
Degoussée Laurent, Sud Commerce Solidaires
Delecourt Christophe, syndicaliste CGT Finances
Devauchelle Jean, syndicat AP-HP Solidaires
Fayet Catherine, responsable Sud santé au CHSF
Galepides Nicolas, Sud PTT Solidaires
Garcia Patricia, Sud sociaux Solidaires
Ghazi Karl , responsable syndical CGT commerce
Glorian Grégory, secrétaire général de l’UD CGT 62
Gravouil Denis, syndicaliste CGT culture
Harl Françoise, Sud Education Solidaires
Jacquard Jean Pierre délégué, CGT central CGT Ducros Mory
Joly Pascal, secrétaire général de l’URIF CGT
Juraver Philippe, syndicaliste CGT – Front des luttes
Lafontan Jean, ex secrétaire général SNEP-FSU
Lambert Elie, Solidaires Douane
Larrivée Frédéric, syndicaliste CGT Finances publiques Marseille
Lavaud Marc, Solidaires 45
Le Reste Didier, syndicaliste CGT, Front des luttes
Leberquier Olivier, CGT Fralib
Lemaire Arlette, secrétaire nationale SNASUB-FSU
Lequeau Serge, Solidaires 22
Manciaux Catherine, co/secrétaire générale SNUPDEN-FSU
Mangin Jean, sidérurgiste FO à Florange
Mathieu Xavier, syndicaliste CGT ex Conti
May Eric, secrétaire syndicat de médecins
May Oriane, Présidente de l’AGE de l’UNEF
Michel Claude, syndicaliste CGT spectacle
Moreira Carlos, secrétaire général de la Fédération nationale CGT des Industries chimiques
Orhesser Hélène, Solidaires 13
Ossant Hervé, secrétaire général de l’UD CGT 93
Painchan Reza, syndicaliste FO
Périllat Marie Cécile, responsable syndicale FSU
Peyrade Marc, secrétaire général de la FILPAC CGT
Le Ménahès Pierre, ex secrétaire général CGT SBFM
Piron Dominique, responsable départemental CGT 72
Ponvert Véronique, responsable syndicale FSU
Prince Mickael, CGT STEF Chaulnes
Puydebois Jean Louis, syndicaliste FSU 19
Sanchez Daniel, syndicaliste CGT
Schmitt Jerome, secrétaire de la fédération des syndicats Sud Energie
Sergent Nicole, syndicaliste FSU
Sueur Eric, Secrétaire général FSU Ile de France
Taillandier Christian, secrétaire national SNUITAM-FSU
Talbot Baptiste, secrétaire général de la Fédération CGT des Services publics
Téjas Patricia , syndicaliste CGT Finances
Trésallet Guy, syndicaliste FSU – Front des luttes
Van Rensberger Michel, responsable CGT Presstalis
Vaulot Corinne, secrétaire générale CGT Educ 31
Verzeletti Céline, syndicaliste UGFF CGT
Vidallet Gisèle, secrétaire générale de l’UD CGT 31
Vire Emmanuel, SNJ CGT
Wallet Nicolas, Secrétaire général FSU 75
Witt syndicaliste étudiante
Ziegelmeyer Laurent, ancien responsable CGT Sanofi Paris

Animatrices et animateurs du mouvement associatif

Andersson Niels, Sortir du Colonialisme
Antony Michel, ancien président des hôpitaux et maternité de proximité
Azaria Ana, présidente de Femmes Egalité
Bache Marinette, Résistance Sociale
Bonnet-Ouladj Emmanuelle, dirigeante d’une fédération sportive
Brival Marie Laure, Collectif maternité des Lilas
Chailley Jean Claude, Résistance Sociale
Chocteau Guillaume, responsable associatif
Dareau Luc, militant économie solidaire
Deluze Evelyne, secrétaire de la coordination des hôpitaux et maternité de proximité
Derrien Hélène, vice-présidente de la coordination des hôpitaux et maternité de proximité
Dulong Ourdia, Faire Front à gauche, amis de l’usine
Eyraud Jean Baptiste, DAL
Favier Jean Pierre , président d’un club omnisports
Forte Eric, dirigeant économie sociale et solidaire
Franchet Pascal, vice président du CADTM-France
Garcia Francisco , président d’Ensemble et solidaires UNRPA
Guibert Geneviève, Collectif 37 notre santé en danger
Habel Janette, coprésidente de la Fondation Copernic
Hallinger Patrick, secrétaire de la Convergence nationale de défense et développement des services publics
Hernando Michel , Faire Front à Gauche, amis de l’usine
Khalfa Pierre, coprésident de la Fondation Copernic
Le Mignot Renée , co-présidente du MRAP
Longerinas François, Dirigeant économie sociale
Martins-Viana Lydia , dirigeante nationale du sport français
Massiah Gus, membre fondateur de l’IPAM
Mayer Sylvie, dirigeante économie sociale
Milesy Jean Philippe, dirigeant économie sociale et solidaire
Minot Didier , collectif des associations citoyennes
Nay Françoise, présidente pour la coordination des hôpitaux et maternité de proximité:
Potavin Jack, dirigeant économie sociale
Robin Philippe , président d’un club omnisports
Rollat Danielle , vice-présidente d’Ensemble et solidaires UNRPA
Rotjman Suzy, CNDF
Surduts Maya, CNDF CADAC
Trouve Gilbert, dirigeant d’une fédération sportive
Villechalane Philippe, Association de luttes contre le chômage et la précarité
Vivien Didier , dirigeant sportif
Zedriri Malika, Association de luttes contre le chômage et la précarité

Responsables de formations politiques, élu-e-s

Adenot Dominique, ANECR
Amard Gabriel, Président de la Gauche Par l’exemple
Assassi Eliane, PCF
Autain Clementine, Ensemble
Bakin Benjamin , Alternative Libertaire
Besancenot Olivier, NPA
Billard Martine, co présidente du PG
Buffet Marie George, PCF
Castex Françoise, députée européenne
Chassaigne André, PCF
Esquerre Laurent , Alternative Libertaire
Hoang Ngoc Liem député européen
Idir Noredine, MJCF
Jallamion Lucien, République et Socialisme
Laurent Pierre, PCF
Le Hyaric Patrick, député européen, directeur de l’Humanité
Malaisé Céline, conseillère régionale Ile de France
Martin Myriam,  Ensemble
Martin Elisa, membre du BN du Parti de Gauche
Mecary Caroline, Conseillère régionale IDF EE-LV
Mélenchon Jean- Luc, depute européen, coprésident du PG
Pelissier Jean-François, Ensemble
Picquet Christian, GU
Pierrel Christian, porte-parole national du PCOF
Poupin Christine, NPA
Poutou Philippe, NPA
Simonnet Danielle, SN du PG, conseillère de Paris
Soboul Edith, Alternative Libertaire
Toubhans Marie-Pierre, Ensemble
Touly Jean-Luc, conseiller régional apparenté EELV
Vergiat Marie Christine, députée européenne

(suite…)