Articles Tagués ‘Femmes’

aff-06-03-16

Rassemblement samedi 5 mars à 15h, place Pasteur

Journée culturelle de solidarité, dimanche 6 mars, salle Battant

Programme de la journée de soutien du dimanche 6 mars :

11h30 : exposition, table de presse

12h30 : repas

14h00 : projection du documentaire Ez Kurdim

15h00 : table-ronde avec Pascal Torre (auteur de « La réponse kurde ») et Nicolas Dessaux (association Solidarité Irak)

à partir de 18h00 : concert, danses traditionnelles kurdes et repas !

 

Ce dimanche sera l’occasion, pour toute personne intéressée par la question kurde, d’apprendre, de discuter mais aussi de passer une agréable journée, tous et toutes solidaires avec les luttes progressistes du peuple Kurde et du Moyen-Orient !


 

Tract du rassemblement de samedi :

SOLIDARITE AVEC LES LUTTES DES FEMMES AU KURDISTAN

Face aux fanatiques religieux et misogynes de Daesh, les femmes sont en première ligne dans la lutte. Ainsi, à Kobané, une ville majoritairement kurde situé au Rojava (Kurdistan syrien) à la frontière syro-turque, les combattantes des YPJ (Unité de défense des femmes) représentent 40% des forces progressistes kurdes.

Dans cette région, les avancées en matière de liberté et d’égalité mises en place suite au soulèvement contre la dictature de Bachar Al Assad ont été importantes : l’égalité entre les hommes et les femmes a été proclamée ainsi que l’équité entre tous les êtres humains sans discrimination liée à l’origine religieuse ou ethnique.

De plus, les femmes occupent des positions importantes dans la vie politique. Les trois cantons du Rojava, Kobani, Efrin et Cizîre, chacun dirigé par un parlement élu et doté de ses institutions propres, est co-présidé par une femme et un homme.

Face aux obscurantistes misogynes de Daesh, les femmes kurdes résistent, luttent et remportent des victoires, tant militaires que sociales. Elles sont devenues un espoir, un exemple et un symbole pour toutes celles qui se battent contre les régimes d’apartheid sexistes au Moyen Orient et dans le monde.

Les femmes du Kurdistan luttent pour l’égalité entre femmes et hommes face aux fanatiques de Daesh qui nient leurs libertés, les violent, les tuent, pratiquent l’esclavage sexuel, les vendent et les échangent comme butin de guerre.

Ailleurs au Moyen-Orient, les femmes sont aussi en première ligne contre les régimes réactionnaires, dictatoriaux, misogynes et anti-ouvriers. En Iran par exemple, que ce soit à Sanandaj ou à Téhéran, les femmes résistent contre le voile obligatoire et le régime réactionnaire des mollahs. Au Kurdistan d’Irak, les femmes participent aux luttes contre le régime corrompu de Barzani, comme les infirmières et les enseignantes en grève pour le paiement des salaires. A Bagdad et ailleurs, les femmes luttent contre les bandes terroristes sectaires, pour l’égalité et la laïcité.

Leur lutte est universelle, elles luttent pour la liberté et l’égalité au nom de toutes les femmes !

Publicités

Affiche femmes Solidaires

Communiqué de la fédération Solidaires Etudiant-e-s, Syndicats de luttes du 7 mars 2015

Sur nos lieux de vie et de travail, luttons pour l’émancipation de tou-te-s !

Les luttes féministes ne sont pas secondaires. Tous les jours, et bien sûr pas seulement le 8 Mars, dans nos villes et nos campagnes, jusque dans nos solidarités internationales, le féminisme est un combat primordial. Parce que les résistances féministes sont plurielles et transversales, les étudiant-es doivent porter ces luttes !

Solidaires étudiant­e­s appelle pour cette journée internationale des luttes des femmes, à soutenir d’une voix les résistances féministes et à les développer. À se battre pour un égal accès aux soins, aux études, au travail. A combattre les oppressions sexistes dans la société et à fortiori au sein de nos luttes. À apporter son soutien international à tout combat pour l’émancipation de toutes et tous!

Rejoignons les manifestations du 8 Mars!

Quelques combats féministes portés par notre fédération: 

Solidaires étudiant-e-s soutient les combats féministes portés sur les lieux d’études. L’enseignement supérieur est un espace où les oppressions de sexe, genre, classe et races s’exercent. Les affiches sexistes pullulent sur les campus. Le harcèlement, sexuel ou non, est une agression invisibilisée extrêmement pratiquée des chercheurs vers les chercheuses, les personnelles et étudiantes (dans les cas les plus fréquents) (voir guide du CLASHES). L’orientation est une question très genrée : suivant notre assignation biologique et sociale, des parcours et des formations nous correspondraient mieux que d’autres. Certaines formations n’ont comme public que des femmes, tandis que les formateurs sont essentiellement des hommes. On parle par ailleurs dans les universités de « plafond de verre », à savoir que les femmes sont plus nombreuses en licence, et sont minoritaires en doctorat et parmi les enseignant­e­s.

Au côté des salarié-es, notamment grâce à l’union syndicale solidaires, nous souhaitons combattre les écarts que créent les dernières lois sur le travail. Le communiqué de l’Union Syndicale Solidaires.

En tant qu’internationalistes, nous construisons la solidarité avec le Kurdistan où les femmes se sont battues pour porter la lutte féministe au cœur de la révolution du Rojava et dans les luttes du reste du Kurdistan. La lutte des femmes Kurdes s’est notamment fait connaître en France grâce aux combattantes armées pour la libération de Kobanê, regroupées dans les unités de protection du peuple, mixtes (YPG) et non­mixtes (YPJ). Voir notre page sur la campagne de soutien international.

Poursuivons ces luttes et développons en de nouvelles !