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La loi travail ne passera pas !

La mobilisation contre la loi Travail le 9 mars a été un grand succès, avec plus de 150 personnes en Assemblée Générale à la fac de lettres le matin, environ 4 000 personnes en manifestation l’après-midi à Besançon, et 500 000 personnes dans toute la France (dont 100 000 jeunes). Le succès de cette journée a contraint le gouvernement à opérer un premier recul.

Le 17 mars, les étudiant.e.s et les lycéen.ne.s étaient plus nombreux.ses encore : 150 000 ont manifesté partout en France, plus de 300 lycées étaient mobilisés ou bloqués et des dizaines d’universités sont en lutte.

Mais ce n’est pas suffisant. Ce projet de loi n’est ni amendable, ni négociable, et nous sommes plus que jamais déterminé.e.s à rester mobilisé.e.s jusqu’au retrait de la loi.

Nous ne pouvons nous satisfaire des quelques aménagements prétendumment concédés par le gouvernement qui ne résoudront ni le problème du chômage ni celui de la précarité. Pire encore, cette loi aggravera les difficultés que les chômeurs.ses, précaires, futur.e.s travailleur.ses rencontrent et dégradera encore plus les conditions de travail des salarié.e.s. La loi travail accorde une place centrale à l’accord d’entreprise qui primera sur la loi. Il faudra désormais lutter entreprise par entreprise pour sauvegarder ou obtenir des droits. Elle allonge aussi le temps de travail journalier jusqu’à 12h au lieu de 10h actuellement.

Nous sommes tou.te.s concerné.e.s par cette nouvelle loi. En tant qu’étudiant.e.s, ce sont nos conditions de vie actuelles qui sont menacées (près d’un.e étudiant.e sur deux a une activité salariée) mais aussi futures. C’est pourquoi nous invitons tou.te.s les étudiant.e.s à rejoindre la lutte et à participer à l’AG pour discuter des prochaines mobilisations.

Mardi 22 mars à 12h30
Assemblée générale à la Bouloie (amphi Courbet – fac de droit)

Jeudi 24 mars

Manifestation à 11h, place de la Révolution

suivie d’une assemblée générale de lutte à la fac de lettres (amphi Donzelot)
Et le 31 mars, dans la rue aux côtés des salarié.e.s !

Le tract en PDF : tract 22-24 mars

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Mercredi 9 mars au matin, plus de 160 personnes se sont réunies en Assemblée Générale à la fac de lettres. L’AG a affirmé à l’unanimité sa volonté de lutter jusqu’au retrait total du projet de loi El Khomri. Elle a également constitué un comité de mobilisation (qui peut être contacté à cette adresse : comitedemobilisation.ufc@gmail.com).

Le 9 mars après-midi, la manifestation a rassemblé 4 000 personnes, avec un cortège de tête composé de plus d’un millier d’étudiant.e.s et de lycéen.ne.s ultra déterminé.e.s. La manifestation s’est terminée avec un concert en live de Yves Jamait sur le camion de Solidaires !

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Toutes les photos de la manifestation : https://www.facebook.com/media/set/?set=a.797137593724488.1073741836.701266673311581&type=3

Le bulletin « facs en lutte » #1 du 3 mars : http://www.solidaires-etudiant.org/blog/2016/03/06/facs-en-luttes-bulletin-de-greve-1/

Le bulletin « facs en lutte » #2 du 12 mars : http://www.solidaires-etudiant.org/blog/2016/03/13/facs-en-luttes-bulletin-de-greve-2/

Le communiqué de Solidaires Etudiant.e.s : pourquoi notre fédération a refusé de se rendre à Matignon pour rencontrer Valls.

Le 15 mars, une nouvelle AG à la fac de lettres à rassemblé près d’une centaine d’étudiant.e.s et quelques lycéen.ne.s.

Le 17 mars, une manifestation est partie à 10h de la fac de lettres. Elle a rassemblé 400 étudiant.e.s et lycéen.ne.s, accompagné.e.s de quelques salarié.e.s syndicalistes. Le cortège s’est rendu devant plusieurs lycées, dont les grilles avaient été fermées par les directeurs d’établissement et par des barrages policiers, afin d’empêcher les lycéen.ne.s de se joindre au mouvement.

L’après-midi, un atelier création de banderoles, pancartes et fresques s’est déroulé dans la cour de la fac de lettres. Il a été suivi d’une conférence-débat amphi Donzelot, en présence de syndicalistes de la CGT, FO, FSU et Solidaires. Enfin, cette journée de mobilisation s’est terminée avec un concert gratuite sur la place Marulaz.

La semaine prochaine, la mobilisation continue, avec une assemblée générale à la Bouloie mardi 22 à  midi, et une nouvelle manifestation jeudi 24 mars, à 11h place de la révolution !

Retrouvez la page du Comité de mobilisation de l’Université de Franche-Comté : https://www.facebook.com/UnivFcomteContreLaLoiTravail/

Affiche 1 élections UFC 2016

Notre profession de foi pour les élections au Conseil d’Administration (CA) et à la Commission de la Formation et de la Vie Universitaire (CFVU) :

Pour accéder à la profession de foi en PDF, cliquez ici

 

Quelles différences entre les syndicats (comme l’AMEB Solidaires Etudiant.e.s) et les corpos (comme la BAF à Besançon) ?

affiche corpos

 

Le 8 mars, ce sont les élections étudiantes à Besançon. Mais c’est aussi la journée internationale de lutte pour les droits des femmes !

Malheureusement, en 2016, certaines organisations ont encore tendance à considérer les femmes comme de vulgaires morceaux de viandes.
Et si on apportait notre voix à une liste résolument antisexiste ?

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Pour l’élection à la Commission Recherche (CR) de l’Université, à laquelle votent les doctorant.e.s, l’AMEB Solidaires Etudiant.e.s apporte son soutien à la liste :

DOCTORANT.E.S SOLIDAIRES !

PF doctorants

La profession de foi en PDF de la liste Doctorant.e.s Solidaires

Communiqué de l’AMEB Solidaires Etudiant.e.s du 14 février 2016

Halte à la hausse des transports en commun !

Une seule solution : la gratuité !

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Deux ans après la réélection de Jean-Louis Fousseret à la tête de la ville, sa promesse de campagne « pas de hausse des prix suite à la mise en service du tram » n’aura pas fait long feu, puisqu’il s’agit déjà de la seconde augmentation des tarifs.

Au 1er février 2016, les tarifs des différents tickets et abonnements Ginko ont augmenté en moyenne de 2,1 %. Toutes les catégories de la population sont touchées : en deux ans, le prix de l’abonnement annuel a augmenté de 13€ pour les étudiant.e.s, 20€ pour les familles nombreuses, 11€ pour les scolaires, 17€ pour les personnes âgées…

À l’heure où, dans notre société, les inégalités s’accroissent considérablement et la précarité s’installe durablement, tout le monde n’est pas en mesure de payer des titres de transports en constante augmentation depuis des années. La fraude est même devenue une nécessité pour de nombreux.ses usager.e.s.

Rappelons qu’une majeure partie des étudiant.e.s vit sous le seuil de pauvreté et que la moitié d’entre elles/eux doit se salarier pour financer ses études. De même, les classes populaires et les travailleur.ses sont chaque jour d’avantage précarisés par les politiques d’austérité de ce gouvernement et par ses réformes dictées par le patronat. Cette nouvelle augmentation est donc tout simplement inacceptable et les étudiant.e.s n’accepteront pas ce racket supplémentaire !

Plusieurs milliers d’entre elles/eux ont déjà commencé à réagir, en signant une pétition1 lancée par la BAF (Besançon Associations Fédérées). Malgré toutes les limites que comporte cet appel aux accents très corporatistes (opposant les étudiant.e.s aux salarié.e.s), cette première réaction des étudiant.e.s est salutaire et la mobilisation des étudiant.e.s et de l’ensemble des usager.e.s doit s’amplifier.

Néanmoins, si l’urgence est la mobilisation contre la hausse des prix, la seule solution viable à long terme, tant sur un plan environnemental qu’économique et social, passe par la gratuité des transports, comme l’ont déjà expérimentée plusieurs villes en France. L’AMEB Solidaires Etudiant.e.s sera donc partie prenante de tout cadre collectif et unitaire – rassemblant associations, syndicats, partis politiques, usager.e.s et travailleur.ses des transports – visant à l’obtention de la gratuité des transports en commun.

Plus que jamais il est urgent de se mobiliser pour œuvrer à la construction d’une autre société, égalitaire, basée sur le développement et l’extension de services publics de qualité et gratuits.

Rassemblement 30 janvier

L’appel du collectif bisontin contre l’état d’urgence

 

Le tract de l’AMEB Solidaires Etudiant.e.s contre l’état d’urgence et appelant à manifester le 30 janvier, comme partout en France :

 

Défendons nos libertés, reprenons la rue !

Les visuels de Solidaires Etudiant.e.s contre l’état d’urgence :

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Rappelons que la veille, le collectif bisontin contre l’Etat d’urgence organise une :

réunion publique
vendredi 29 janvier
à 20h salle Battant
avec des représentantes du Syndicat de la Magistrature

réunion publique 29 janvier 2016

 

Autres articles concernant l’Etat d’urgence :

Conférence-débat sur l’état d’urgence le 29 janvier à Besançon

Alors que le président de la République vient de confirmer qu’il envisage de prolonger à nouveau l’état d’urgence en France pour trois mois et alors que le Premier ministre affirme que cet état d’exception attentatoire aux libertés démocratiques n’aurait de fin qu’avec celle « de l’État Islamique », le collectif bisontin contre l’état d’urgence, soucieux d’informer et d’alerter sur les dangers de ces mesures, invite à :

une conférence-débat le vendredi 29 janvier à 20 h, Salle Battant.

Les intervenantes seront Clarisse Taron et Aurélie Meyer, membres du Syndicat de la Magistrature.

Contacts presse : Maryse Marchand : 03 81 59 90 13 / Fabrice Riceputi : 06 30 73 08 81

Collectif contre l’état d’urgence : ACCMMA, Action Populaire, AMEB Solidaires Etudiant.e.s, ATTAC,CDDLE, Collectif Antifasciste de Besançon, Confédération Paysanne, FSU, Solidaires, Syndicat de la Magistrature, LDH, Mouvement de la Paix, MRAP, EELV, Ensemble !, NPA, PCF, PG, Citoyen.ne.s

réunion publique 29 janvier 2016

Ce samedi 16 janvier, plus de 150 personnes se sont rassemblées dans les rues de Besançon, à l’appel du collectif Besançon Solidarité Kurdistan, pour dénoncer la répression en Turquie et manifester notre solidarité avec la résistance du peuple kurde.

De nombreux slogans ont été scandés dans ce rassemblement coloré et déterminé, tel que « Daesh terroriste, Turquie complice », « Erdogan assassin », « à bas le régime fasciste en Turquie » ou encore « de Besançon à Kobané, la lutte antifasciste est internationale ».

Plusieurs prises de paroles ont été faites par le collectif afin de rappeler nos revendications :

  • L’arrêt de la répression et des massacres en Turquie,

  • L’arrêt de l’occupation militaire des villes du Kurdistan

  • Manifester notre soutien à toutes et tous les progressistes et révolutionnaires de Turquie, du Kurdistan et du Moyen-Orient qui luttent contre l’AKP et Daesh.

  • Obtenir le retrait du PKK de la liste des organisations terroristes.

Il a été rappelé aussi que si nous dénonçons la répression qui touche les militant.e.s progressistes en Turquie, il en va de même pour la répression qui s’abat en France à l’encontre des syndicalistes : un message de solidarité a ainsi été adressé aux 8 salarié.e.s de Goodyear qui viennent d’écoper de 24 mois de prison (dont 9 fermes) pour s’être opposés à la fermeture de leur usine.

Durant le rassemblement, une pétition à l’adresse des parlementaires du Doubs a largement circulé, afin que ces derniers agissent pour faire retirer le PKK de la liste des organisations terroristes et pour faire abroger l’accord de coopération policière signé entre la France et la Turquie (qui facilite l’extradition de militant.e.s kurdes réfugié.e.s en France).

Quelques trottant.e.s avaient installé un stand avec vente à prix libre de gâteaux, de café et de brochures antimilitaristes et sur le Kurdistan, dont les bénéfices seront reversés au collectif Besançon Solidarité Kurdistan : qu’ils et elles en soient remercié.e.s !

Si le succès de ce rassemblement nous réjouit, le collectif Besançon Solidarité Kurdistan tient cependant à dénoncer avec vigueur les pressions et les menaces qui ont circulé dans les réseaux nationalistes et d’extrême-droite qui soutiennent le régime d’Erdogan et de l’AKP en Turquie. Un élu, adjoint au maire de la ville de Thiais, Mourad Ghazli, a même fait une déclaration, largement reprises dans les milieux nationalistes, demandant l’interdiction des rassemblements de ce type et exigeant des poursuites contre leurs organisateurs. Le collectif Besançon Solidarité Kurdistan condamne fermement ces agissements et ces provocations. Ils ne font que renforcer notre détermination à manifester et agir en solidarité avec tou.te.s les progressistes qui luttent pour la liberté, l’égalité et la justice sociale en Turquie, au Kurdistan et dans tout le Moyen-Orient.

Vive la solidarité internationale !

 

Prochaines initiatives de solidarité des organisations membres du collectif :

  • conférence sur l’antimilitarisme en Turquie d’Aurélie Stern, organisée par la FA, samedi 23 janvier à la librairie l’Autodidacte
  • conférence sur la Turquie de Samim Akgönül, organisée par le PCF, vendredi 12 février, 20h salle Proudhon

 

Contact :

b-solidarite-kurdistan@riseup.net

06.76.16.78.89 / 06.23.13.86.27

Blog du collectif Besançon Solidarité Kurdistan : https://besanconsolidaritekurdistan.wordpress.com/
Les photos du rassemblement :

 

A lire également, le communiqué du Collectif Besançon Solidarité Kurdistan, suite aux provocations d’un élu de la ville de Thiais (94) :

Avant le rassemblement à Besançon du samedi 16 janvier contre la répression en Turquie, Monsieur Ghazli, adjoint au maire à la sécurité de la commune de Thiais (94) s’est permis d’appeler à l’interdiction de notre rassemblement.
Elu sur une liste d’union UDI-UMP, cet élu défend des positions nationalistes turques, n’hésitant pas à flirter avec le racisme à l’encontre des populations arménienne et kurde.

Alors que les fanatiques de Daesh ont une nouvelle fois fait couler le sang à Bamako, Jakarta et enlevé 400 civils à Deir Ezzor, notre solidarité va plus que jamais aux forces qui ont pu repousser ces ennemis de l’humanité en particulier l’YPG / YPJ. Or, ce sont ces mêmes forces que le régime d’Erdogan tente d’éradiquer dans les villes kurdes de Turquie, faisant au passage subir à l’ensemble de la population civile le poids de l’occupation militaire. Notre solidarité va également à toute la population de Turquie, au-delà des origines nationales, qui fait face à la dictature de l’AKP.

Nous appelons l’ensemble des personnes et organisations éprises de liberté et d’égalité à contacter la mairie de Thiais pour demander au nom de quoi un élu de cette commune se permet de demander l’interdiction d’un rassemblement à Besançon et de développer une  haineuse propagande nationaliste à l’encontre de celles et ceux qui défendent au Kurdistan, en Turquie et ailleurs le respect des droits humains.

Courrier à adresser à :

Monsieur Richard Dell’Agnola

Maire de Thiais

1 Rue Maurepas,

BP 141

94320 Thiais

Fax : 01 48 53 47 2

E-mail : contact@ville-thiais.fr

Tel : 01 48 92 42 01

Exemple de lettre type :

Monsieur le Maire,

Avant le rassemblement à Besançon du samedi 16 janvier contre la répression en Turquie, Monsieur Ghazli, adjoint au maire à la sécurité de la commune de Thiais (94) s’est permis d’appeler à l’interdiction de notre rassemblement.

Tout d’abord nous souhaiterions des explications : au nom de quoi un élu du Val-de-Marne se permet d’intervenir pour faire interdire une manifestation dans le Doubs ?

Nous soulignons aussi notre indignation face aux propos de cet élu qui, sur les réseaux sociaux, défend des positions nationalistes turcs qui flirtent avec le racisme à l’encontre des populations arméniennes et kurdes ou avec l’apologie de crimes commis par les terroristes fanatiques de Daesh.

En attente d’une réponse de votre part, veuillez agréer, Monsieur le Maire, l’expression de nos sincères salutations.